Date de publication : 2019-02-11
Code postal : 5150

Grand débat - fiscalité et dépenses publiques

1. Quelles sont toutes les choses qui pourraient être faites pour améliorer l'information des citoyens sur l'utilisation des impôts ?

Un site web accessible à tous et où le budget serait détaillé.

2. Que faudrait-il faire pour rendre la fiscalité plus juste et plus efficace ?

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3. Quels sont selon vous les impôts qu'il faut baisser en priorité ?

Il faut modifier les impacts de la TVA. Le principe de la TVA est qu’il s’agit d’une taxe sur la valeur ajoutée qui peut être de deux ordres : la valeur ajoutée par la transformation et la valeur ajoutée par l’usage des infrastructures nécessaires à la distribution et à la charge de l’Etat ou des collectivités territoriales. Dans tous les cas la TVA justifie un service et c’est ce service qui est rémunéré. Cette taxe n'a pas être une source d’enrichissement de l’Etat sauf, éventuellement sur les importations. Pour que la TVA soit juste et acceptable elle peut varier de 0 à un maximum de 10% inversement corrélé au caractère de nécessité du produit ou de sa promotion car utile à l’économie, pour les biens produits sur les territoires et de 10% à autant que l’on voudra sur les produits (et services) importés. La TVA sur ces derniers doit aussi financer les services douaniers nécessaires. Service douanier = création d’emploi, service douanier = régulation de la concurrence extérieure, services douaniers = contrôle sanitaire à l'entrée sur le territoire. Pour les taxes à caractère dissuasif ou de sanction : l’objectif à atteindre détermine leur montant en conservant un niveau psychologique d’acceptabilité. Chaque taxe doit être clairement détaillée sur les justificatifs de paiement. La taxe d'habitation : la suppression de la taxe d’habitation est une très mauvaise mesure en ce qu’elle prive les collectivités territoriales d’une partie de leurs ressources. L’Etat dit que cette suppression serait compensée. Là aussi c’est une très mauvaise décision car elle a pour objectif inavoué de placer les collectivités territoriales dans une position de dépendance vis-à-vis de l’Etat. La taxe d’habitation doit donc être rétablie avec actualisation du mode de calcul, en particulier du calcul de l’assiette qui devra être réactualisée à intervalle régulier (maximum 5 ans). Par ailleurs, tout bon père de famille, en bon gestionnaire, sait qu’il ne peut pas étendre ses ressources pour les ajuster à ses dépenses. C’est l’inverse qui constitue une bonne gestion. L’Etat ne peut pas faire moins bien que ceux auprès de qui il prélève l’impôt. Le taux de prélèvement maximum acceptable par la population doit être fixé de manière contraignante. L’Etat le ventile ensuite selon les besoins de sa politique et s’il a des besoins supplémentaires il organise des “budgethons”. Il pourra alors mesurer l’adhésion des citoyens à son projet. Cependant, échapperaient à la contrainte de ce taux les taxes à caractère dissuasif ou de sanction.

4. Afin de financer les dépenses sociales, faut-il selon vous...

Faire des économies là où il semble avisé d’en faire : - Les partis politiques n'ont pas montré qu'ils sont utiles à la Nation. On peut même dire qu’ils sèment plutôt la zizanie. L'impôt du citoyen n'a à les financer en aucune façon. L’Etat donne les mêmes moyens à chaque candidat pour se présenter à une élection et il n’y a plus de remboursement de frais de campagne ; - Suppression de tous les privilèges : dans une République dont la devise est « Liberté, égalité, fraternité », héritage de 1789, l’existence de ces privilèges est une insulte au Peuple ; - Suppression des avantages des élus : un mandat électif est un CDD avec la Nation, la circonscription, le département, la commune ... Quand le CDD cesse, tous les avantages afférents, indemnités, voiture, logement, sécurité ... cessent. La retraite de ces élus : les mêmes conditions de retraite que pour n’importe quel CDD ; - Suppression des avantages accordés à un(e) éventuel(le) conjoint(e) de la Présidence. La Nation confie une mission à un homme ou une femme. Elle n’a aucune obligation envers son époux, son épouse. Les « locataires » de l’Elysée ou autre hôtel de la République sont de passage. A leur arrivée ils occupent les lieux en l’état et les restituent en l’état à leur départ. La maintenance des lieux est de la compétence de l’intendance ; - Suppression de tout comité ou commission dont le rapport coût/bénéfice pour la Nation est défavorable ; - Pour les associations on distingue deux types d’associations : celles à objet essentiellement altruiste et celles dont l’objet vise à satisfaire ou défendre les intérêts d’un groupe (associations culturelles, associations cultuelles, associations sportives et ou ludiques … Pour les premières il est normal que l’Etat participe à leur financement en plus des dons des citoyens. Pour les secondes, elles se financent par les adhésions qu’elles suscitent et il leur est interdit de se faire financer par des dons étrangers.

5. S'il faut selon vous revoir les conditions d'attribution de certaines aides sociales, lesquelles doivent être concernées ?

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6. Quels sont les domaines prioritaires où notre protection sociale doit être renforcée ?

L'hébergement, la santé

7. Pour quelle(s) politique(s) publique(s) ou pour quels domaines d'action publique, seriez-vous prêts à payer plus d'impôts ?

On paye déjà bien cher alors que les services se réduisent.

8. Y a-t-il d'autres points sur les impôts et les dépenses sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

Une mesure de justice : réduire la CSG prélevée sur les retraites. Pour justifier la dernière hausse de la CSG on a émis l'argument "il faut que le travail paye plus." Oui mais les retraités ne sont pas coupables d'être à la retraite. Ils n'ont pas à en être punis. En leur temps ils ont aussi travaillé pour obtenir cette retraite et, si aujourd'hui on estime que le travail doit payer plus cela veut dire que de leur temps il l'était moins. Ils ont donc étaient pénalisés sur leur salaire au moment où ils travaillaient et aujourd'hui ils sont pénalisés sur leur retraite au motif qu'ils sont à la retraite. En quoi seraient-ils responsables qu'il faille leur faire payer ?

Grand débat - démocratie et citoyenneté

1. En qui faites-vous le plus confiance pour vous faire représenter dans la société et pourquoi ?

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2. En dehors des élus politiques, faut-il donner un rôle plus important aux associations et aux organisations syndicales et professionnelles ?

None

3. Si oui, à quel type d'associations ou d'organisations ? Et avec quel rôle ?

None

4. Que faudrait-il faire pour renouer le lien entre les citoyens et les élus qui les représentent ?

None

5. Le non-cumul des mandats instauré en 2017 pour les parlementaires (députés et sénateurs) est :

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6. Pourquoi ?

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7. Que faudrait-il faire pour mieux représenter les différentes sensibilités politiques ?

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8. Pensez-vous qu'il serait souhaitable de réduire le nombre d'élus (hors députés et sénateurs) ?

None

9. Si oui, lesquels ?

None

10. Que pensez-vous de la participation des citoyens aux élections et comment les inciter à y participer davantage ?

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11. Faut-il prendre en compte le vote blanc ?

None

12. Si oui, de quelle manière ?

None

13. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour mieux associer les citoyens aux grandes orientations et à la décision publique ? Comment mettre en place une démocratie plus participative ?

Mettre en place le RIC 2.0 tel que le suggère M. Fabrice Gagnant (Voir la page explicative à : https://www.fabricegagnant.com/ric/ Pour ceux qui hésiterons à cliquer le lien, je fais un copier-coller du résumé qu'il en fait ici : "Comprendre et partager le RIC 2.0 en quelques mots Le référendum d’initiative citoyenne (RIC) permet de soumettre une proposition de loi, soutenue par un nombre significatif de pétitionnaires, au jugement du corps électoral dans son ensemble. Une proposition recueillant une majorité absolue de POUR est adoptée. Le RIC 2.0 fonctionne de même, à la différence qu’au lieu de se conclure par un suffrage universel, la proposition de loi est votée par quelques centaines de citoyens tirés au sort parmi l’ensemble du corps électoral. Cet échantillon est nommé “Filtre Citoyen” (FC). Le tirage au sort est un procédé fiable et bien démontré sur le plan statistique pour obtenir des échantillons représentatifs. Associé au RIC, il apporte de nombreux avantages puisqu’il permet d’organiser de nombreux référendums issus de la société civile, sans logistiques organisationnelles, dépenses financières ou empreintes écologiques exorbitantes, le tout pour des résultats identiques à ceux que l’on aurait obtenus en faisant voter des dizaines de millions de citoyens. De plus, avec le RIC 2.0, les modalités budgétaires et d’application sont définies en amont du vote afin que le FC sache précisément sur quoi il vote et ait le dernier mot. Quant au suffrage universel, il est réservé, et même étendu, aux événements politiques de première importance : élections, modifications partielles ou totales de la Constitution, ratifications des Traités, révocations du président de la République ou d’un membre du gouvernement. Enfin, le FC peut être étendu au-delà des seules lois issues des RIC législatifs, et son principe décliné à des échelons plus locaux. En bref, RIC + FC = RIC 2.0. Tous les détails sur fabricegagnant.com/ric"

14. Faut-il faciliter le déclenchement du référendum d'initiative partagée (le RIP est organisé à l'initiative de membres du Parlement soutenu par une partie du corps électoral) qui est applicable depuis 2015 ?

Je ne sais pas

15. Si oui, comment ?

Cette procédure est totalement inutile car impossible à mettre en oeuvre tant que la majorité à l'Assemblée nationale sera issue de la même campagne électorale que l'élection présidentielle.

16. Que faudrait-il faire pour consulter plus directement les citoyens sur l'utilisation de l'argent public, par l'Etat et les collectivités ?

None

17. Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil économique, social et environnemental, doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ?

L'organisation et le rôle de ces assemblées, voire leur justification, seront définis après la mise en place du RIC 2.0

18. Faut-il les transformer ?

None

19. Si oui, comment ?

None

20. Que proposez-vous pour renforcer les principes de la laïcité dans le rapport entre l'Etat et les religions de notre pays ?

None

21. Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

None

22. Que faudrait-il faire aujourd'hui pour renforcer l'engagement citoyen dans la société ?

None

23. Quels sont les comportements civiques qu'il faut promouvoir dans notre vie quotidienne ou collective ?

None

24. Que faudrait-il faire pour favoriser le développement de ces comportements civiques et par quels engagements concrets chacun peut-il y participer ?

None

25. Que faudrait-il faire pour valoriser l'engagement citoyen dans les parcours de vie, dans les relations avec l'administration et les pouvoirs publics ?

None

26. Quelles sont les incivilités les plus pénibles dans la vie quotidienne et que faudrait-il faire pour lutter contre ces incivilités ?

None

27. Que peuvent et doivent faire les pouvoirs publics pour répondre aux incivilités ?

None

28. Quel pourrait être le rôle de chacun pour faire reculer les incivilités dans la société ?

None

29. Quelles sont les discriminations les plus répandues dont vous êtes témoin ou victime ?

None

30. Que faudrait-il faire pour lutter contre ces discriminations et construire une société plus solidaire et plus tolérante ?

None

31. Pensez-vous qu'il faille instaurer des contreparties aux différentes allocations de solidarité ?

None

32. Si oui, lesquelles ?

None

33. Que pensez-vous de la situation de l'immigration en France aujourd'hui et de la politique migratoire ? Quelles sont, selon vous, les critères à mettre en place pour définir la politique migratoire ?

None

34. En matière d'immigration, une fois nos obligations d'asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ?

None

35. Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

None

36. Quelles sont, selon vous, les modalités d'intégration les plus efficaces et les plus justes à mettre en place aujourd'hui dans la société ?

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37. Y a-t-il d'autres points sur la démocratie et la citoyenneté sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

None

Grand débat - organisation de l'Etat et des services publics

1. Que pensez-vous de l'organisation de l'Etat et des administrations en France ? De quelle manière cette organisation devrait-elle évoluer ?

Si j'avais le pouvoir de faire évoluer l'organisation administrative de l'Etat voilà ce que je déciderais : Le Gouvernement : - Le Gouvernement gouverne le pays au nom du Peuple français. Il accomplit la volonté du Peuple français. Pour cela il édicte les lois et règlements qui encadrent le fonctionnement de l’Etat et de sa population ; - Le Gouvernement a la compétence de la rédaction des textes législatifs et réglementaires mais, il n’en a pas l’exclusivité. Il partage cette compétence avec l’Assemblée nationale qui peut en proposer et les vote ; - Gouvernant au nom du Peuple français il ne peut être soumis à l’influence d’un quelconque groupe de pression, ni lobbys, ni partis politiques. Tout membre du gouvernement affilié à un parti politique se met en congé de celui-ci pendant son ministère ; - Les seuls organes habilités à influencer les actions du gouvernement sont la Présidence, l’Assemblée des députés et le Conseil économique social et environnemental. L’Assemblée nationale : - L’Assemblée des députés représentant le Peuple, l'élection de ses membres doit être clairement dissociée de celle du Président de la République afin que sa majorité ne soit pas issue de l’euphorie qui fait suite à la proclamation des résultats du scrutin présidentiel. Il doit y avoir un décalage d’au moins 2 ans entre une élection présidentielle et celle des parlementaires ; - L’Assemblée nationale assure les liaisons nécessaires entre l’échelon national et les divers échelons territoriaux ; - Elle représente, par la voix des électeurs, le Peuple qui l’a mandatée. Elle s’assure que les décisions gouvernementales sont conformes au mandat qui lui a été confié et les vote ; - Elle est indépendante du Gouvernement, des lobbys et de tout groupe de pression ; - Les seuls organes habilités à influer sur les orientations de l’Assemblée nationale sont le Conseil économique social et environnemental, les collectivités territoriales et les permanences de circonscription ; - Un député est au service de la Nation à temps plein. Hors congé il est ou en session ou en permanence dans sa circonscription, les votes par procuration sont interdits, les absences dûment justifiées, quorum (à définir et toute couleur politique confondue) obligatoire pour le vote des lois ; - Pendant sa mandature un député se met en congé de tout autre activité afin d’éviter les conflits d’intérêts ; - Avec le Conseil économique social et environnemental la permanence du député est à l’écoute constante des besoins de la population et de l’adéquation des décisions politiques avec les réalités quotidiennes de la vie dans sa circonscription ; - Pour assurer un fonctionnement correct de ces permanences le financement des partis politiques est redirigé vers le financement des permanences de circonscription. Le Sénat : - En l’état actuel le Sénat doit voter les lois dans les mêmes termes que l’Assemblée nationale et, après un aller – retour, au final, c’est la version votée par l’Assemblée nationale qui l’emporte ; - Malgré les modifications de 2008, les projets de loi présentés par le Sénat ne seront jamais discutés si les priorités du gouvernement y font obstacle ; - La liaison avec les territoires peut être plus efficacement assurée à l’aide de la combinaison conseils municipaux (Maires) – permanence des députés. Le Sénat est donc inutile. Il peut être supprimé. Le Conseil économique social et environnemental : - Les différents échelons de l’autorité politique (gouvernement, conseils régionaux, conseil départementaux, conseil municipaux) assument l’accomplissement des décisions politiques de leurs compétences, l’Assemblée nationale est la représentation du pouvoir politique du Peuple, le Conseil économique social et environnemental veille et conseille sur l’adéquation des décisions politiques de tous niveaux avec le monde réel, celui de la vie des Français chaque jour ; - Son action doit être plus visible et plus lisible ; - Le Conseil économique social et environnemental existe à tous les échelons de décentralisation ; - Au niveau national sa composition est de 1/3 nommé par le gouvernement, 1/3 recruté sur titre (pour les compétences techniques) et 1/3 recruté parmi la population selon un mode de sélection à définir, pour une durée de mandat à définir également ; - Aux autres échelons de décentralisation le format est identique mais 1/3 des conseillers est nommé par l’autorité administrative compétente à cet échelon - La démission d’une autorité administrative ayant compétence de nomination des membres du CESE ne remet pas en cause un mandat de conseiller. Le Conseil régional : - Le Conseil régional est nécessaire pour coordonner, au niveau de la Région, les actions des divers Conseils départementaux. Cependant, il n’est pas nécessaire que ce soit une entité distincte issue d’une consultation citoyenne. Ce peut très bien être une délégation de chaque conseil départemental qui siège en tant que Conseil régional. Le Conseil départemental : - Les Conseils départementaux conservent leur forme actuelle ; - Les Conseils départementaux agissent au nom et pour l’ensemble des administrés du département ; - Chaque Conseil départemental désigne (mode à définir) des délégués qui constituent le Conseil régional. A priori il n’y a pas d’empêchement à ce que ces délégués siègent aux 2 assemblées - Pour que chaque votant de chaque canton soit effectivement représenté, le Conseiller départemental dispose aux délibérations d’autant de voix que de suffrages exprimés, hors votes blancs, dans son canton ; - Le conseiller départemental assume d’autres activités, en particulier professionnelles, concomitamment à l’exercice de son mandat. En raison de cela on ne peut lui imposer une présence obligatoire aux délibérations. Toutefois, s’il est contraint à des absences répétitives ou fréquentes susceptibles de nuire à la représentation des administrés de son canton, le suppléant siège en lieu et place. L’indemnité correspondante est liée à la charge et non pas à la personne. - Les délibérations du conseil départemental sont publiques afin que chaque administré qui le désire puisse s’assurer, uniquement en tant qu’observateur, que l’action du conseiller de son canton est conforme au mandat sollicité. Le Conseil municipal : L’organisation et le fonctionnement du conseil municipal est identique à celui du conseil départemental avec deux particularités : - Remontée des doléances vers les permanences de circonscription des députés ; - Les conseillers municipaux ne participent pas en tant que membres délibérants aux conseils régionaux Toutes les représentations ci-dessus rendent des comptes de façon continue à la population avec droit d’interpellation pour celle-ci. Non pas que ce droit puisse être exercé en séance. Quel que soit les niveaux de représentation, ce travail doit être accompli en toute sérénité et, pour permettre cette sérénité, toute inconduite allant de la sieste (en séance) à l’insulte doit être sévèrement sanctionnée. Cependant, à l’ère du numérique, on peut imaginer un site web, pour tous les échelons administratifs, où le citoyen pourrait interpeller les élus et leur rappeler que leur action n’est pas conforme au mandat qu’ils ont sollicité. L’Europe : Un référendum est la parole de la Nation. En 2005 la Nation, par référendum, s’était prononcée contre le projet de constitution de l’UE à 54,68%. Avec un tel taux ce résultat ne peut être considéré ni un accident, ni une erreur. Et pourtant, en 2007 on a bafoué cette parole et piétiné la souveraineté du Peuple en imposant l’Europe aux Français par le biais d’un congrès. Un congrès qui a pour objectif de nier le résultat d’un référendum est-il légitime, voire légal ? De plus, l'honnêteté et la sincérité des instigateurs de ce congrès sont aujourd'hui prises en défaut par leur inconduite. Est-il nécessaire de rappeler que le 1er ministre de l’époque a ouvert la séance de ce fameux congrès par ces mots : "A ceux qui, pour des raisons de forme, contestent les modalités d'adoption du traité de Lisbonne par la voie parlementaire et à ceux qui, pour des raisons de fond, s'opposent à ce traité, je pose une question simple : voulez-vous réellement relancer l'Europe ou préférez-vous son enlisement ?" ? Source : Le Monde avec AFP et Reuters Publié le 04 février 2008 à 17h03 - Mis à jour le 04 février 2008 à 20h55 Qui était ce 1er ministre ? François Fillon. Qui était le Président de la République de l’époque ? Nicolas Sarkozy. Bientôt, ces deux individus devront rendre des comptes à la justice sur leurs pratiques du temps où ils étaient au pouvoir. Les décisions de tels individus, en totale contradiction avec la voix de la Nation, sont-elles légitimes ? Sont-elles légales ? L’Europe était-elle de l’intérêt du Peuple français ou de quelques dirigeants malhonnêtes ? Aujourd’hui on sait que l’Europe est exactement cette machinerie au service des affaires et du commerce que l’on pouvait entrevoir à la lecture du traité rejeté par les Français. Le Peuple français ne se reconnaît pas dans ces décisions contraires à sa volonté. Ce sont des erreurs qui doivent être effacées. Pour cela on doit revenir à la situation d’avant le congrès de 2007. La justice : L’ensemble du corps judiciaire doit être totalement indépendant du pouvoir politique. La justice doit être accessible à tous. En effet, il faut être coupé des réalités pour affirmer : « …, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune ». Un exemple : l’accès aux cours administratives d’appel exige 150 € de timbres et l’obligation de recourir à un avocat au motif que : « L'obligation de recourir à un avocat permet de s'assurer que l'administration et justiciable soient placés sur un pied d'égalité quant à leur connaissance de la procédure et du droit applicable, dans la mesure où, dans la majorité des cas, l'administration connaît mieux le droit et la procédure que le requérant. » De plus « Cet avocat devra être choisi parmi les seuls avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation. ». Pour ouvrir un dossier ces avocats demandent au minimum 2 500 €. Cet argument de l’obligation d’un avocat pour accéder aux cours d’appel à fins d’égalité entre l’administration et le justiciable est un argument fallacieux ne servant qu’à limiter l’accès à ces cours d’appel aux seuls justiciables disposant de 2 650 €.

2. Selon vous, l'Etat doit-il aujourd'hui transférer de nouvelles missions aux collectivités territoriales ?

Oui

3. Si oui, lesquelles ?

- La gestion des territoires en matières climatique, écologiques (en particulier gestion des pesticides et de la pollution sur le territoire), infrastructures routières (hors voiries nationales et autoroutières), ferroviaires et fluviales. - Gestion et bénéfice des infractions constatées sur le territoire.

4. Estimez-vous avoir accès aux services publics dont vous avez besoin ?

Non

5. Si non, quels types de services publics vous manquent dans votre territoire et qu'il est nécessaire de renforcer ?

- Accès aux soins - Accès Internet haut débit

6. Quels nouveaux services ou quelles démarches souhaitez-vous voir développées sur Internet en priorité ?

D'abord le haut débit afin de pouvoir accéder aux services existants.

7. Avez-vous déjà utilisé certaines de ces nouvelles formes de services publics ?

Oui

8. Si oui, en avez-vous été satisfait ?

Oui

9. Quelles améliorations préconiseriez-vous ?

Un guichet unique de délégation de toutes les administrations et des services publics avec, à ce guichet, un personnel qui, sans qu'il soit compétent dans toutes les spécialités des diverses administrations, le serait dans l'utilisation de l'outil Internet afin de pouvoir aider et guider l'administré dans ses démarches numériques auprès de ces administrations.

10. Quand vous pensez à l'évolution des services publics au cours des dernières années, quels sont ceux qui ont évolué de manière positive ?

La dématérialisation. Mais c'est un point de vue et d'intérêt strictement personnels. Je conçois bien que certains anciens et même moins anciens qui n'ont pas préparés à cette évolution s'en sentent dépassés et victimes.

11. Quels sont les services publics qui doivent le plus évoluer selon vous ?

L'accès au soin et pourquoi pas la télémédecine.

12. Connaissez-vous le "droit à l'erreur", c'est-à-dire le droit d'affirmer votre bonne foi lorsque vous faites un erreur dans vos déclarations ?

None

13. Si oui, avez-vous déjà utilisé ce droit à l'erreur ?

None

14. Si oui, à quelle occasion en avez-vous fait usage ?

None

15. Pouvez-vous identifier des règles que l'administration vous a déjà demandé d'appliquer et que vous avez jugées inutiles ou trop complexes ?

L'arbitraire et l'incohérence.

16. Faut-il donner plus d'autonomie aux fonctionnaires de terrain ?

Oui

17. Si oui, comment ?

Ici je mets un oui pour pouvoir faire une proposition : le fonctionnaire n'a pas tant besoin de plus d'autonomie mais plutôt de plus d'ouverture d'esprit. Trop souvent le fonctionnaire a tendance à transformer un mandat de puissance publique en mandat de puissance personnelle.

18. Faut-il revoir le fonctionnement et la formation de l'administration ?

Oui

19. Si oui, comment ?

La formation des personnels.

20. Comment l'Etat et les collectivités territoriales peuvent-ils s'améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté ?

None

21. Si vous avez été amené à chercher une formation, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

None

22. Si vous avez été amené à scolariser votre enfant, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

None

23. Si vous avez été amené à chercher un emploi, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

None

24. Si vous avez été amené à préparer votre retraite, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

Barrage de la CGSS sur des éléments avérés mais qui laissent la place à l'interprétation.

25. Si vous avez été amené à demander un remboursement de soins de santé, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

None

26. Si vous avez été amené à faire une demande d'aide pour une situation de handicap, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

None

27. Si vous avez été amené à créer une entreprise, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

None

28. Si vous avez été amené à recruter du personnel, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

None

29. Si vous avez été amené à former du personnel, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

None

30. Si vous avez été amené à rémunérer du personnel, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

None

31. Si vous avez été amené à mettre fin à votre activité, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

None

32. Si vous avez été amené à recruter une personne portant un handicap, pouvez-vous indiquer les éléments de satisfaction et/ou les difficultés rencontrés en précisant, pour chaque point, l'administration concernée :

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33. Y a-t-il d'autres points sur l'organisation de l'Etat et des services publics sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

Tous les compartiments de la justice doivent être totalement indépendants du pouvoir politique en place.

Grand débat - transition écologique

1. Quel est aujourd'hui pour vous le problème concret le plus important dans le domaine de l'environnement ?

Ceci vaut pour bien d’autres domaines mais, est particulièrement vrai pour la transition écologique : Nos décideurs politiques arrivent au pouvoir après avoir été formés ou plutôt conformés, par des écoles comme Sciences Po, l'ENA etc.… Ils arrivent ensuite dans le monde professionnel en passant par de grands groupes d’affaires, des banques etc…. Tout au long de ce cursus ils sont biberonnés aux valeurs de croissance, économie de marché, mondialisation, productivisme…. Leur état d’esprit, mode de pensée, sont construits à partir de ces valeurs. Pour ceux qui arrivent au pouvoir, s’ils sont suffisamment bons parleurs, il leur est possible d’user, de façon crédible, des arguments « greenwashing » suggérés par leurs conseillers. Mais, quand il s’agit de mettre ces arguments en pratique, cela leur est impossible car contraire à leur nature forgée au fil de leur formation. C’est ainsi que l’on peut être capable d’affirmer, dans des élans oratoires convaincants, « make your planet great again » et « en même temps » valider le CETA et soutenir l’idée d’une mondialisation nécessaire. Or, du point de vue d’un citoyen lambda, la mondialisation et le productivisme sont les plus formidables artisans du dérèglement climatique.

2. Que faudrait-il faire selon vous pour apporter des réponses à ce problème ?

Supprimer les grandes écoles qui fabriquent de l'entre soi. Les gouvernants doivent venir du terrain et avoir une expérience de la vraie vie. Interdire les campagnes électorales tel qu'elles existent aujourd'hui. En effet, ce système permet la promotion d'un individu par un groupe ayant les moyens financiers. Evidemment ces groupes n'agissent pas par altruisme. Pour que le candidat élu soit indépendant de tout système, de tout groupe d'intérêts c'est l'Etat qui doit offrir à chacun les mêmes moyens de faire campagne.

3. Diriez-vous que votre vie quotidienne est aujourd'hui touchée par le changement climatique ?

Oui

4. Si oui, de quelle manière votre vie quotidienne est-elle touchée par le changement climatique ?

L'angoisse due à la migration climatique.

5. À titre personnel, pensez-vous pouvoir contribuer à protéger l'environnement ?

Oui

6. Si oui, que faites-vous aujourd'hui pour protéger l'environnement et/ou que pourriez-vous faire ?

Je renonce à toute idée de tourisme ; Sauf autres obligations je ne prends ma voiture qu'une fois par semaine ; Je fais tout ce qui possible pour maîtriser ma consommation d'énergie.

7. Qu'est-ce qui pourrait vous inciter à changer vos comportements comme par exemple mieux entretenir et régler votre chauffage, modifier votre manière de conduire ou renoncer à prendre votre véhicule pour de très petites distances ?

Ce qui est faisable en la matière l'est déjà.

8. Quelles seraient pour vous les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier pour vous inciter à changer vos comportements ?

Ne touchez à rien, sauf s'il s'agit d'un moins disant financier. Autrement, nous, ceux de "la France d'en bas" avons donné notre maximum en matière de contribution à l'effort. Pour plus il faudrait maintenant se tourner davantage vers les grands pollueurs de la planète : transports maritimes, transports aériens, groupes pétroliers, groupes miniers ....

9. Par rapport à votre mode de chauffage actuel, pensez-vous qu'il existe des solutions alternatives plus écologiques ?

Oui

10. Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à changer de mode de chauffage ?

Aider les familles à s'équiper. A condition qu'il s'agisse de biens fabriqués sur le territoire. Il n'est pas question qu'au nom de la transition écologique on favorise les importations et la logistique qui en découle.

11. Avez-vous pour vos déplacements quotidiens la possibilité de recourir à des solutions de mobilité alternatives à la voiture individuelle comme les transports en commun, le covoiturage, l'auto-partage, le transport à la demande, le vélo, etc. ?

Je n'utilise pas la voiture pour des déplacements quotidiens

12. Si oui, que faudrait-il faire pour vous convaincre ou vous aider à utiliser ces solutions alternatives ?

Dans mon cas il n'y a pas de solution alternative possible. Les commerces de "proximité" se trouvent à une cinquantaine de Km. J'utilise une voiture diesel. Le carburant est cher. Alors je regroupe mes besoins de façon à n'avoir à me déplacer qu'une fois par semaine.

13. Si non, quelles sont les solutions de mobilité alternatives que vous souhaiteriez pouvoir utiliser ?

Il y a des lieux d'habitation en France où aucune de ces solutions n'est envisageable.

14. Et qui doit selon vous se charger de vous proposer ce type de solutions alternatives ?

Tant que je pourrais conduire, ça ira. Le jour où on me dira que je suis trop vieux pour conduire il me restera deux alternatives : attendre la fin ou faire une révolution.

15. Que pourrait faire la France pour faire partager ses choix en matière d'environnement au niveau européen et international ?

Obéir à ses électeurs et non à Bruxelles. "Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?" Scientifiquement : sur le territoire national le principe de précaution prime sur toute autre considération. Politiquement : quelle que soit leur échelon les normes plus-disantes sont supérieures aux normes moins-disantes.

16. Y a-t-il d'autres points sur la transition écologique sur lesquels vous souhaiteriez vous exprimer ?

Les flux migratoires finiront par déstabiliser l'hémisphère nord. Il faut donc créer les conditions incitant les populations à rester en place plutôt qu'à migrer au nord.